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France
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Parle : Français
Dernière connexion : vendredi 15 août 2008 06:43 | Date d'inscription : vendredi 07 décembre 2007 07:22
» Suite
Son palmarès : 0 Victoire 0 Nul 1 Défaite
Aucun défi en cours !
Tous les défis
Ma Margaux et nos deux chats
-ma maman
-les animaux et la nature
-ma nièce virginie et son petit kenan et tutti quanti
-janis joplin lou reed ted hawkins léo ferré brassens lire et faire du cheval
la connerie la bassesse le vandalisme
-la cupidité et tout ce qui va avec...
-l'intolérence
-les défis pour ceux et celles qui seraient tentées de me lancer un défi sachez que je m'en tamponne le coquillard et que vous obtiendrez une victoire de gagne petit, je voterai même pour l'insolent(e), du fait qu'il est inutile d'imaginer une seule seconde, il est des problémes plus cruciaux dans la vraie vie, que je fasse le tapin pour quelque chose de virtuel! donc faute de combattant vous aurez une victoire facile dusse etre t elle due à mon seul vote
-Les mecs qui sous le fallacieux prétexte que je ne possède pas un Q KOMMACK et une paire de nibards KOMMCIK ne répondent pas aux coms. Les taspées qui ne sont là de la meme maniere que pour se faire mousser et trémousser du décolleté et récolter des coms ++++++++++++++ sans avoir la délicatesse de s'en fendre d'un, meme négatif Les Artistes avec A majuscule SVP de qui tu trouves le boulot excellent le fais savoir passent sur ton blog jeter un oeil dédaigneux et s'en vont sans un com un message comme si leur majesté venait de subir un crime
mercredi 20 août 2008 14:12
dimanche 17 août 2008 10:37
vendredi 15 août 2008 17:14
mercredi 06 août 2008 12:41
mardi 05 août 2008 08:42
dimanche 03 août 2008 17:27
vendredi 01 août 2008 08:59
» Suite
Quand un vrai génie apparait en ce bas monde, on le peut reconnaitre à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui
Jonathan Swift
Où donc est le bonheur ?
Où donc est le bonheur ? disais-je. - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !
Plus tard, aimer, - garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen,
Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d'une parole,
Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !
Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir
Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ;
Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !
Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l'amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d'un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !
Ainsi l'homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été !
Dans la joie et l'amour et la félicité
C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !
Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l'enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !
Où donc est le bonheur, disais-je ? - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !
Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne, XVIII
La richesse
Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils y passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils : "As-tu aimé ton séjour?"
"C'était fantastique, papa".
"As-tu vu comment les gens pauvres vivent ?" demande encore le père.
"Ah oui" répond le fils.
"Alors qu'as-tu appris ?"
Le fils lui répond :
"J'ai vu que nous n'avions qu'un chien, alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande rivière.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant, et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine, mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger, eux ont des amis qui les protègent."
Le père en resta muet.
Le fils rajouta : "Merci papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas."
Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas...
Ce qui est un objet sans valeur pour un, peut très bien être un trésor pour un autre.
Ce n'est qu'une question de perspective.
C'est à se demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons, au lieu d'en vouloir plus.
Apprenez à apprécier ce que vous avez, y compris vos amis.
Anonyme
Froissé par les gens ou les événements
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.
Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit : Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Aimer, c'est risquer le rejet.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer la déception.
Essayer, c'est risquer l'échec.
Risquer est une nécessité.
Le plus grand des dangers,
C'est de ne pas risquer.
D'être enchaîné dans ses certitudes
Comme un esclave.
Seul celui qui ose risquer
Est vraiment libre !
Anonyme
Peut-être que oui, peut-être que non
Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n'avait qu'un fils.
Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu'une bien triste chose était arrivée. "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit-il.
Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l'envièrent et lui affirmèrent: "Quelle chance tu as !". A quoi il répondit : "Peut-être que oui, peut-être que non".
Son fils tenta de monter l'un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe. Les voisins dirent : "Quelle guigne !" - "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit une nouvelle fois le paysan.
Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l'armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. "Quelle chance tu as !" déclarèrent les voisins au vieux paysan.
Nous ne voyons qu'un tout petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons !
Sagesse de LAO-TSEU
Il y a de ces moments dans la vie
Que jamais l’on n’oublie
Il y a des ces souvenirs qui
A jamais resterons enfouis
Il y a depuis toujours,
Ces choses qui n’arrivent qu’aux autres
Jusqu’au pénible jour
Où nous devenons ces « autres »
Ces jours où tout semble s’arrêter
Ces jours où on a plus la force de continuer
Jours maudits,
Jours ennemis …
Et il y a la foi
Celle qui défi toutes les lois
Celle qui nous fait nous relever
Celle qui nous aide à recommencer
Recommencer,
Comme on renaît de ses cendres
Avec du courage à revendre,
Et continuer….
Et puis il y a aussi les amis
Présents, pour la vie
Si heureux que tu sois encore la
Si malheureux de ta peine que voila
Il y a tant de choses chère amie
Que j’aimerai te dire aujourd’hui
Te dire que je suis là
Juste à coté de toi
Te dire parle moi
Si l’envie t’en prend
Te dire appelle moi
Si ton c½ur est en émoi
J’écouterai tes silences
Tes larmes jailliront de mes yeux
Toi ou moi ça ne fait pas de différence
Ton malheur me ravage comme le feu
Viens mon amie
Viens, sur mon épaule pleurer
Viens chère amie
Viens la ou ta peine est partagée
Donne moi la main je t’en prie
Donne moi la main, que l’on sorte d’ici
Au bout de ce tunnel noir
Je vois la lueur de l’espoir
anonyme
Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art.
[André Suarès] [+]
Extrait de Le voyage de Condottière [+]
« Plus sur l'auteur
« Ses citations
> Il est peut-être agréable qu'un voyage prenne fin mais, finalement, c'est le voyage qui compte.
[Ursula Le Guin] [+]
> En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l'énergie.
[Paul Guth] [+]
Extrait de la Lettres à votre fils qui en a ras-le-bol
> Il voyage plus vite celui qui voyage seul.
[Rudyard Kipling] [+]
Extrait de Les vainqueurs [+]
« Sur un cadeau ?
« Dans mon citabook
« Envoyer à un ami
«
> Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
[Alphonse de Lamartine] [+]
Extrait de Voyage en Orient
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.
[ Testament phonographe ]
Léo Ferré
Le bonheur, c’est pas grand chose
Juste du chagrin qui se repose
« La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens »
Léo Ferré
Ballade noctambule
C'est vrai dans ma vie j'ai eu froid
S urtout ne sois pas triste
J'ai jamais eu froid comme pour toi
Même dans mes nuits d'artiste,
Ça fait trois heures que je t'attends,
Dehors il fait moins dix,
Moi qui ai bientôt quarante ans,
On dirait qu'j'en ai dix.
Est-ce à cause de tes yeux noisette
Que j'penche comme la tour de Pise ?
Moi qui n'en faisais qu'à ma tête,
Voilà que j'me civilise.
C'est vrai dans ma vie j'ai souffert,
Oh, surtout ne rigole pas
Moi qui marchais la tête en l'air,
Ben, voilà qu'j'marche la tête en bas !
J'te veux, quelle connerie mais j't'attends,
Ah ça je peux t'le dire I
Je vendrais mon âme à Satan
S'il te faisait venir.
J'vendrais ma p'tite soeur, mes copains,
Je vendrais tous mes bouquins, c'est vrai
Je vendrais même mon chien
Si seul'ment c'était le mien
Je m'parle seul à seul, je bougonne,
A haute voix j'm'exprime
J'ai le coeur comme un petit gone
Comme un prolo sans sa prime,
Le coeur lourd comme un étranger
Quand il quitte son pays.
Et moi qui voudrais te quitter,
J'y arrive pas, tiens, c'est minuit !
La cathédrale, les cloches sonnent,
Cette journée est ajournée
Encore un jour que j'abandonne
Sans avoir pu te caresser,
Encore un jour passé sans toi,
Oh ça, ça n'peux plus durer !
Plus je marche, plus il fait froid
Et tous les cafés sont fermés.
Je marche vers ton domicile,
Je marche comme tous mes copains
Je marche et traverse la ville,
Les ombres me croisent, ne me disent rien,
Je marche tout en sachant déjà
Que jamais je ne sonnerai
Si ton mari dort dans tes bras,
Monter chez toi, jamais j'oserai!
C'est vrai dans ma vie j'ai eu froid
Surtout ne sois pas triste
J'ai jamais eu froid comme pour toi
Même dans mes nuits d'artiste,
Ça fait trois heures que je t'attends,
Dehors il fait moins dix
Moi qui ai bientôt quarante ans,
On dirait qu'j'en ai dix
What is look
De baise en baise en gainsbourgeoise,
On éjacule comme des boucs
Et tous les trous du cul pavoisent
Au « My Taylor », au « What is look »
Tout est permis fin de semaine
On est aussi seul au matin
On spermatoïze nos peines
On n'a pas le courage des putains
Et les canailles s'encanaillent
Autant de salopes que de salauds
La vie se joue à courte paille
Nos cerveaux sont comme nos boyaux
Et les gens qui font des prières
Ils sont aussi lâches que moi
Quand je noie mon c½ur dans la bière
En sachant que j'me noierai pas
Je veux être un extra-terrestre
Mes frères humains n'ont rien d'extra
Ils conjuguent le verbe paraître
Les pique-assiettes sont toujours là
Si j'vous aime, c'est par politesse
A peine aimé, déjà tué
Moi qui voulait de la tendresse
On m'a dit va te faire, va te faire enculer
Ils sont teigneux les supporters
Vas-y petot marque ton but
A toi l'effort, à moi la bière
Les cocoricos sont en rut
On tire son coup une fois la semaine
Y a des enfants tant pis pour eux
Car les baballes du capitaine
Se vident plus vite que le vin vieux
Y a des bronzés qu'ont des bronzes
Les pas bronzés qu'ont le pet bronzé
C'est aussi dur d'couler un bronze
Que d'libérer un constipé
On vit sa vie à toute vitesse
Car le week-end est vite passé
Y a les tire-cons, y a les tire-fesses
Les amoureux du va te faire chier
On dit que mes copains libertaires
Mangeaient le pain de l'amitié
L'anarchie avec son derrière
Mais où c'est qu'j'ai mis mes papiers
On est tous dieux, on est tous frères
En soixante huit ils criaient « Sartre »
De puis qu'ils sont au ministère
Ils chopent la tontonmania
Je ne veux pas retourner ma blouse
Je laisse faire ceux qui savent faire
Où j't'aimais bien chanteur de blues
Quand tu avais le c½ur en l'air
Aujourd'hui «My taylor is look»
Histoire de fric, histoires de fesses
On éjacule comme des boucs
C'est le trente six quinze pour la tendresse
Je ne veux pas retourner ma blouse
Je laisse faire ceux qui savent faire
Où j't'aimais bien chanteur de blues
Quand tu avais le c½ur en l'air
Aujourd'hui my Taylor is look
La frime made in ordinateur
On éjacule comme des boucs
Et l'on se prend pour des seigneurs
"Sur scène, je fais l'amour à 25 000 personnes. Après, je rentre à la maison, seule."
Janis Joplin
"N'acceptez aucun compromis. Vous êtes tout ce que vous avez."
Janis Joplin
Oh le clodo dessine des cercles
Tout autour des immeubles
Je lui ai demandé mais y a une raison
Pourtant je savais qu’il ne dirait rien
Les dames étaient gentilles avec moi
C’était même bandant vraiment
Mais au fond tréfonds de moi-même
J’ai compris qu’échapper non
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Ouais j’ai vu Shakespeare il passait dans la rue
Avec des chaussures pointues et trois grelots
Parlant à une touriste française
Qui lui disait qu’elle me connaissait bien
Je voudrais bien l’envoyer ce message
Savoir ce qu’elle a raconté
Mais le bureau de poste a été cambriolé
Et la boîte aux lettres fermée à clé.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Mona Joconde m’a dit
Ne va pas sur les rails
Tous les types des trains
Boivent ton sang comme du vin
J’ai répondu : — Mais je savais pas ça
Enfin, j’en ai connu qu’un
Et il m’a juste fumé les paupières
Et piqué ma clope.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Grand-père est mort la semaine dernière
Maintenant enterré dans la montagne
Mais tous ils le disent encore
Choqués méchamment ils disent.
Mais moi je m’y attendais je le savais
Démence sénile
Quand il a fichu le feu en pleine rue
Et s’est mis à tirer dessus.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Le député est passé
Montrant à tout le monde son pistolet
Distribuant les invitations à l’½il
Pour le mariage de monsieur fils.
Et moi pour un peu qu’ils m’arrêtaient
Ce serait bien de moi ça
D’être attrapé sans billet
Juste là caché sous le camion.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Et le curé ça lui en bouchait un coin
Quand je lui ai demandé pourquoi
Habillé en gros titres de journaux vingt kilos
Bien agrafés sur les têtons.
Mais il m’a traité quand je le lui ai prouvé
Alors je lui ai dit : — T’as rien que tu puisses cacher,
Tu vois t’es fait juste comme moi
Et j’espère que ça te va.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
L’homme poudre à pluie m’a refilé deux pilules
Il m’a conseillé : — Vas-y lance toi.
La première une sorte de truc du Texas
Et la deuxième juste du gin de poivrot.
Comme un idiot je les ai mélangés
Ça m’a étranglé la cervelle
Les gens je les trouve pas beaux même très laids
Et j’ai perdu le sens du temps.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
C’est Ruthie qui m’avait dit de venir la voir
Dans son bordel près du lac
J’aurais droit de la voir danser gratis
La valse « sous la lune du Panama »
Et elle : « Une débutante pour toi, elle sait juste ce dont t’as besoin
Et moi parfaitement ce que tu veux ».
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
Maintenant les briques étalées sur la rue principale
Et les fous de néon grimpent là-dessus
Ça s’est effondré de façon si parfaite
C’était calculé pile poil
Alors moi je me suis assis là tranquille
Je me disais que je saurai bien le prix
A payer pour en finir
De vivre tout ça deux fois.
Oh maman tu crois que c’est comme ça la toute fin
D’être coincé là dans Mobile
Alors que c’est Memphis que j’ai aux tripes.
BOB DYLAN
"Un bon paquet de disques de rock ne sont pas authentiques."
'Je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un dans le rock qui écrive des textes qui signifient quelque chose, à part moi. Je ne parle pas à beaucoup de gens. Quand quelqu'un est plus intelligent que moi, je la ferme etj'écoute. Ca n'arrive pas souvent.' (1978)
rappelle-toi que la ville est un drôle d'endroit - Quelque chose comme un cirque ou un égout.
[ Coney Island Baby ]
Lou Reed
Il faut lire LA CONJURATION DES IMBECILES de John KENNEDY TOOLE
Confession
Pardonne moi Seigneur
Je ne sais pas prier
Pour moi avoir du c½ur
Ce n'est pas s'agenouiller
Pardonne moi Marie
De te trouver plus belle
Couchée au creux d'un lit
Que de mourir pucelle
Pardonne moi l'Esprit
De ne pas être un saint
Mais dans ton paradis
Je ne me sens pas bien
Pardonne moi mon père
La vie t'a mutilé
Il faut la payer cher
Je ne peux la payer
Pardonne moi ma mère
Un jour d'être parti
Tu étais ma chaumière
Et j'étais ton pays
J'avais besoin ma mère
D'être l'ami du vent
Et tout comme naguère
Moi je t'aime, Maman
Pardonne moi mon frère
De quitter la maison
Pour parcourir la terre
Sans but ni religion
Pardonne moi famille
Mon c½ur est en frisson
Dehors le soleil brille
Je fuis votre prison
Pardonne moi ma s½ur
D'aimer plus que l'inceste
Pour faire battre deux c½urs
Il faut d'énormes gestes
Pardonnez moi copains
De vous avoir laisser
D'être parti plus loin
Que notre vieux quartier
Pardonne moi ma ville
De déserter tes rues
Dans ton enclos débile
Moi je n'en pouvais plus
Pardonne moi passé
Entend ces souvenirs
De ne plus y penser
De vous laisser mourir
Pardonne moi fillette
De te prendre la main
Je veux poser ma tête
Au creux de tes deux seins
Pardonne moi amour
De trembler dans tes bras
Vouloir s'aimer toujours
Est le plus dur combat
Pardonne moi mon ange
De ne pas me marier
Tu es une mésange
Et tu dois t'envoler
Pardonne moi petit
De ne rien te défendre
Le secret de la vie
C'est à toi de l'apprendre
Pardonne moi fiston
D'oser t'avoir fait naître
La terre est une maison
Ouvre grand ses fenêtres
Pardonne moi mouflet
Je n'suis pas un bon père
Confie moi tes secrets
C'est tout ce que j'espère (bis).
Ce soir encore, immuable dans le temps qui s'écoule
Le soleil s'est couché sur ma chambre
Et ce rouge d'incandescence et d'ambre
Baigne mon lit de sa lumière et m'enroule
Blotti sous mon édredon, si chaud pourtant
J'ai tres froid du fond de ma solitude
Et je pense à TOI, TOI que j'aime tant
Du temps où j'ai encore des certitudes
Etendu seul, je pense tellement fort à toi
Que mes draps de fleurs s'en souviennent
Je crie tres fort à gorge déployée, je croi
Pour qu'un jour prochain tu me reviennes
Je rêve des mots et des gestes si doux
Qui consacreraient nos retrouvaillesenfin
Cela fait depuis le début que j'attends ce NOUS
Que j'ai cru un temps tenir entre mes mains
Tu as u me faire rire, me faire chanter
Et l'homme en moi s'est enfin réveillé
Mais tu es partir faire rire et chanter tres loin de moi
Quelqu'un d'autre, un autre corps une autre voix
Je ne sais pas si tu m'as entendu
J'hurlerais si seulement j'y avais cru
Mais je ne crois pas aux miraclesaises
Ma fée Chipie avec toi s'en est allé
L'inattendu tableau
A l'eveil
Du rêveur
Au soleil
Intérieur
Que l'Archange
DE LOUANGE
eTINCELLE
Pour l'ardent
GIL.S.E..
Le tres vif
Enterré
Dans le choeur
Absolu
Des couleurs
gilsergre
Temps passé et temps présent sont
Tous deux peut être inscrits dans le
temps futur
T.S.ELIOT
Comme un chacun je me raconte des histoires
après ma mort, tout ira bien pour mes peintures
et les enfants liront mon nom dans le larousse des rêves,
entre ceux de Chaplin et Vian
de Rimbaud, Janis, Baudelaire, Ferré
Certains diront:;"Chapeau devant ce Monsieur
qui perdait son temps à d'aimables barbouillages
peuplés de chevaux sourds et de musiciens sans musique"
Les autres se tairont me confondant, tantôt
avec Buster Keaton, mieux tantôt avec Egon Schiele
ou ce barjot de Kafka, qui n'aimait pas la vie
et ça leur vaut d'avance un peu de gratitude!!!
Comme un chacun je me raconte des histoires
j'aurai l'amour des peuples et des vieux fous
UNE FOIS POUR TOUTES!!!!!!!!!!!!
Lanceur(ses)s de défis passez votre chemin ...........
Je n'ai ni l'envie et le temps de donner dans le virtuel. J'ai une vie, UNE VRAIE ET REMPLIE,alors tapiner pour enculer des mouches.............
LE DECALAGE ET L'IMAGINATION
AU POUVOIR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
LE DECALAGE ET L'IMAGINATION
AU POUVOIR
J'entrais dans Pollock
comme dans l'océan,
dripping après dripping!
Je vivais dans Dali
étais-ce un fou
ou un génie?
Je marchais dans Van Gogh
ivre de couleurs
et d'absinthe éventée
Je dormais dans Bacon
pour qu'il me vole mon squelette,
pour qu'il me vole mon âme....
J'ETAIS PEINTURE
Les MACHOS déconnent aux bistrots. Ils ont laissé gentiment leur meuf à la maison. Ils parlent cul, femelles, racistes et méprisants
Faux derches, ils se prennent pour ROCCO SIEFFREDI.
Après le taf, immuablement, ils vont boire un coup. Et en gentils proxos,ils se racontent le coup qu'ils ont tiré avec la salope du collègue, la belle-mère, la lolita du coin! Ils l'ont fait reluire la chienne qui montait aux rideaux en demandant grâce
-j'te dis, la pauvre jamais elle n'avait pris son pied!
Obèses ou MSTéisés, tous sont champions de la baise, forniqueurs de première bourre, sans complexes et sans gants, les femmes qu'ils enlacent , quand c'est vrai, s'emmerdent jusqu'à la racine des cheveux
L'ivrognerie affichée, le phallus à la main ils seplongent dans les corsages,jouant les chiens en rut, prête moi ton cul mignonne, allons voir si tu peux m'astiquer ma fierté
Les histoires salaces sont toujours les meilleures
Alea jacta est:ils sont bavards, à la gare de l'est
Alea jacta ouest:à Montparnasse aussi
Chi va piano va sano:fais pas dans le piano va aux toilettes
P.DESPROGES
Pour me venger
j'ai mis du poivre sur la rose,
j'ai arraché les ailes du colibri,
j'ai noyé la lune
pour mon orgasme du fantasme du soir
J'ai tordu l'horizon
J'ai fait du verbe
un noeud pour mon gibet
Toute merveille en moi est sacrilège
a Peinture est un coquelicot sortit du béton!!!
A chacun sa prison
MOI
C'est aux barreaux de mon dealer
Que je me hissais
Pour voir la mort couver mes illusions.......
.................,j'lai bien kène ce fumelard.........
aujourd'hui je suis nickel
Le BLUES s'enfonce comme un clou au fond des vertèbres
Léa, tout le monde le sait, était un navire
qu'un proverbe pareil aux brises les plus douces
cconduit, syllabe après syllabe, au continent
où les pingouins dorés murmurent des poèmes
Léa, tout le monde le sait, était un bouleau
qui dans la nuit, en demandant pardon, écartait
ses branches, son écorce, jusqu'au vertige,
pour danser sur la grande place, au milieu d'une nichée de chatons
Léa, tout le monde le sait, était une étoile filante
venue nous rendre hommage au nom d'un autre azur,
d'une autre vérité, d'une autre fable,et nous
adultes par défaut, n'avons pa su la convaincre
de s'attarder ici le temps d'un furtif bonheur
avant de repartir chez les étoiles folles
ici,où jhabite, les gens me voient d'une certaine façon-je ne sais pas exactement comment. Barjot entre deux ages, saltimbanque gauchiste ou complètement à la ramasse.Mais ils ne peuvent pas me voir tel que je suis..........je sui donc seul Il me semble que je serais incapable moi-même de dire qui je suis Nous avons besoin d'une image extérieure pour en avoir une nous mêmes.!!!
Parfois-lorsque ça va vraiment mal-les mots de Verkovensky des Possédés me viennent à l'esprit;"il faut aimer Dieuparce qu'il est le seulque l'on puisseaimer pour l'Eternité.cela sonne tres profondément en moi. et des larmes me montent aux yeux chaque foi que je ledit
Je n'ai jamais entendu personne le dire
Mais je ne crois pas en Dieu et, si j'y croyais, je ne pourrais pas l'aimer LUI/ELLE/CETTE CHOSE
Je ne pourrais pas aimer quelqu'un dont je me dirais qu'il a crée le monde
Oh mon Dieu!
Simple métaphore.............
Littérature...
Littérature, seconde chance, seconde vie parait-il mene à des visions de la Cité de DDieu! Encore lui...! Mais il ya belle lurette qur je soupconne tout ce que j'ai lu d'etre autant de mensonges...donc LITTERATURE! Le roi Lear est réellement devenu un vieillard sénile bavant sur sa farine d'avoine et heureux de trouver une place au coin du feu dans le foyer de Sarkozy. Hamlet a bien ruiné la corporation en achetant la commission d'enquete pour évincer Claudius, pui s'est mis à porter une veste de cuir noir et des bottes de l'armée allemande en proclamant qu'il était interdit, sous peine de mort, de forniquer. Il écrivit des lettres à son cousin Angéloet? tous les deux, ils décidèrent d'assainir toute le France, aussi se joignirent ils à la French Connexion, à la DST, aux RG et au ministère de l'intérieur pour mettre le sexe hors la loi
Roméo et Juliette se marièrent et eurent une smala de bambins teigneux, puis divorcèrent lorsqu'elle se mit à militer pour le MLF et lui aller élever de moutons dans le Larzac
A présent elle est présidente de Ni Pute ni Soumise et lui se bat contre la réimplantation de l'ours en France
Ami si tu existes
Petite Léa est partie pout le pays de l'envers du décor, de maniere extrement violente, elle s'est pendue! Un lacet a lacéré la peau de son si joi petit cou.........
C'et la société qui est malade, il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre pour l'Amour et l'Amitié, la persuasion.
C'est l'histoire de mon p'tit Amour à moi arrétée sur le seuil de ses treize printemps........
Ne perdons pas courage
Je dois continuer ma vie pourtant si cahotique soit elle et mes voyages avec ce poids à porter en plus de celui qui m'est si difficile de m'avouer
Sans vous commander, je vous demande d'aimer beaucoup plus que jamais ceux qui vous sont proches: le monde est une triste boutique, les coeurs purs doivent s'unir pour l'embellir comme j'essaye de le faire humblement avec ma peinture
Il faut reboiser l'âme humaine Je resterai droit sur le pont, je resterai ce jardinier qui cultive ses plants de langages
A travers mes dires vous retrouverez ma Léa
Il n'y a de vrai que l'Amitié et l'Amour!!
L'Amour est le seul souffle de la vie
On doit, dit on, manger son sac d'avanies ici bas, face à ce qui m'arrive, moi qui ne suis rien, je prends la liberté de vous écrire pour vous crier ce que à quoi je pense aujourd'hui, je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.
Je pars, je pars ami
Don Quichotte du hasard
D'une rencontre, d'un sourire
Ou d'un regard d'enfant
Crucifié sans croix
Peintre sans peinture
Poete sans rime
Génie de l'espoir
J'enfante la folie
J'ai vagabondé comme un pauvre hère au fil du temps
J'ai découvert dans chaque enfant un univers
et dans les yeux de chaque Amour la lumière
Il FAUT AIMER, IL FAUT SEMER AUX QUATRE VENTS
Le décalage et l'imagination au pouvoir
jeboude-na
l'amitié c'est partager,
l'amitié c'est aider,
l'amitié c'est donner,
l'amitié c'est échanger,
l'amitié je l'ai chercher,
l'amitié je les trouver...
BIZZZZZ COCO
vendredi 22 août 2008 16:33