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Note-le !

gilserge

inoui Chipie est revenue j'en suis coit - mercredi 19 août 2009 12:17

Mec, 50 ans - sur un nuage sur notre nuage (34) - France

  • Ici pour : Amitié
  • Situation : Célibataire
  • Caractère :Posé
  • Habite :Dans mon appart
  • Yeux :Bleus
  • Cheveux :Châtains
  • Taille :160 cm
  • Signe astro :Poisson
  • Fume :Non

Parle : Français

Dernière connexion : lundi 19 octobre 2009 11:33 | Date d'inscription : ven 07 décembre 2007

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Il aime...

  • MOI
  • ma maman
  • les animaux et la nature
  • Ma Margaux et nos deux chats
  • janis joplin lou reed ted hawkins léo ferré brassens lire et faire du cheval

Sa présentation

Quand un vrai génie apparait en ce bas monde, on le peut reconnaitre à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui
Jonathan Swift

“Le seul danger, c'est la bêtise ou l'incompétence.”
Isabelle Huppert -

Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Jean Cocteau

Il ment, celui qui dit qu'il peut aimer une vie entière.
Florbela Espanca


A l'éternel madame

Mannequin idéal, tête-de-turc du leurre,
Eternel Féminin ! ... repasse tes fichus ;
Et viens sur mes genoux, quand je marquerai l'heure,
Me montrer comme on fait chez vous, anges déchus.

Sois pire, et fais pour nous la joie à la malheure,
Piaffe d'un pied léger dans les sentiers ardus.
Damne-toi, pure idole ! et ris ! et chante ! et pleure,
Amante ! Et meurs d'amour !... à nos moments perdus.

Fille de marbre ! en rut ! sois folâtre !... et pensive.
Maîtresse, chair de moi ! fais-toi vierge et lascive...
Féroce, sainte, et bête, en me cherchant un coeur...

Sois femelle de l'homme, et sers de Muse, ô femme,
Quand le poète brame en Ame, en Lame, en Flamme !
Puis - quand il ronflera - viens baiser ton vainqueur !

TRISTAN CORBIERE

En amour ça commence par des chansons
Ça finit toujours par du chagrin.

Les amants du bout de la nuit
N'ont plus qu'un souci
Celui d'oublier...
Pour t'aimer, je m'enroulerai
Comme un grand vaisseau
Aux houles du coeur

En amour, tout commence par des chansons,
Tout finit par du chagrin

En amour, le coeur a parfois ses raisons
Des raisons qui ressemblent au désespoir...
En amour ça commence par des chansons
Ça finit toujours par du chagrin

Au printemps, lilas malheureux,
Fleuris pour nous deux
Nous ressemblerons...
Tu vivras tant que je vivrai
Et je m'enroulerai,
Aux houles du coeur...

En amour, ça commence par des chansons
Ça finit toujours par du chagrin.
LEO FERRE

J'ai

J'ai des torrents à franchir
Des montagnes à escalader
La liberté pour m'affranchir
Des océans à traverser.

J'ai des idées qui s'entêtent
Tout une vie de révolté
J'ai des orages et des tempêtes
J'ai des étoiles pour me guider.

J'ai des bons amis à laisser
D'autres amis à rencontrer
J'ai des histoires à raconter
Et des enfants à écouter.

J'ai des milliards de douces nuits
Des milliards de belles journées
J'ai le soleil et j'ai la pluie
Les quatre saisons pour rêver.

J'ai ma passion toute ma rage
J'ai mes deux poings, j'ai mes deux pieds
J'ai la beauté des paysages
La splendeur de l'immensité.
Je n'ai pas à perdre mon temps
A jouer les petits monsieur !
J'ai des hivers et des printemps
Je n'ai pas à devenir vieux.

J'ai mille fleurs à te cueillir
D'autres caresses à te donner
L'égalité pour te séduire
Le clair de lune pour t'aimer.

J'ai la folie pour vivre sage
Me battre ! toujours avancer
Rester debout en plein naufrage
Au jour le jour recommencer.

J'ai la misère qui me souffle
Les mots de la réalité
Ne pas rester dans mes pantoufles
Il y a tant de choses à changer.

Il me faudra crier plus fort !
Pour réveiller les morts vivants
Mais j'ai la chaleur de vos corps
La tendresse et les rires d'enfants.

J'ai l'amour de tous ceux qui s'aiment
L'éternité pour dernier port
Et puisqu'il faut mourir quand même
Je choisirai l'heure de ma mort.

J'ai rendez-vous avec la mort

La vie est longue parait-il
Elle déambule au jour le jour
Elle se parsème d'imbéciles
Et de grisaille sur les faubourgs

J'ai rendez-vous avec la mort
Je n'ai pas peur

Il y a les choses du quotidien
Fatigue aux yeux, réveil matin
Quelques rencontres incertaines
Les habitudes qui vont certaines

J'ai rendez-vous avec la mort
Je n'ai pas peur

Je fuis les vieux rats nostalgiques
Les jeunes loups qui se rappliquent
Les temps modernes deviennent risibles
Et j'en appelle à l'invisible

J'ai rendez-vous avec la mort
Je n'ai pas peur

Parfum discret de cette femme
Qui m'a foutu le vague à l'âme
Et que je porte à croche c½ur
Sans rien attendre du bonheur
J'me dis ; les femmes souffrir pour elles
Elles sont au charme dérisoire
Elles se contentent d'étincelles
Pour l'incendie, va te faire voir

J'ai rendez-vous avec la mort
Je n'ai pas peur

Je voudrais mourir au matin
Chambre d'hôtel corps inconnu
Une dernière fois serrer les poings
Et qu'on n'en parle plus

Je ne suis pas

Je ne suis pas un poète
Je ne suis pas un voyant
Je suis un enfant qui peine
Et qui t'aime tendrement
Je n'ai rien à te donner
Que quelques morceaux de bois
Qu'un feu brûlant d'amitié
Qui brûle et ne meurt pas
Je ne suis rien qu'un humain
Qui se cherche dans sa vie
Je suis mon petit chemin
Il va pas au paradis
L'enfance est mon professeur
Et elle me parle d'amour
La tendresse et la douceur
Guident mes pas chaque jour
Je suis une feuille morte
Qui s'en va tourbillonnant
Qui va frapper à la porte
D'un je ne sais quel printemps
Qui pleure au chant des violons
Une nature oubliée
Qui meurt posée sur le front
D'une branche desséchée
Je suis un marin des vies
Qui reste assis sur son banc
A contempler la folie
D'un million de commandants
Et je rêve d'un bateau
Pour m'en aller au pays
Où les enfants, les oiseaux
Dans le soleil chantent et rient
Je suis un enfant qui prie
Pour un morceau d'amour bleu
Pour une fleur dans sa vie
Pour un voyage en tes yeux
Je suis un enfant qui vit
Dans un monde d'égarés
Et qui veut faire de sa vie
Un grand champ d'humanité
Je ne suis pas un poète
Je ne suis pas un voyant
Je suis un enfant qui peine
Et qui t'aime tendrement
Jusqu'au bout

A l'envers de vos lois et de vos habitudes,
Sans haine, sans rancoeur tout risquer chaque jour,
N'avoir plus rien à perdre unique certitude
Contre vents et marées rage de vie et d'amour,
Jusqu'au bout !

A l'envers de vos rires, à l'envers de vos fêtes,
Idéaliste et fou, chevalier sans raison,
Se défaire à jamais des idées toutes faites,
Tout donner de soi même, même pris pour un con
Jusqu'au bout !

Faux amis me trahissent ils attendent ma chute
Chaque pas que je fais les conduit à leur fin
Amourettes dociles meublent leur solitude
Ils font l'amour tous seuls ça fait marrer mon chien
Jusqu'au bout!

Soif de liberté de justice et de paix
Soif de vérité impossible destin
Je préfère ceux qu'agissent tout en restant muets
Que ceux qui parlent trop ne faisant jamais rien
Jusqu'au bout!

Debout ô compagnon : nous reprenons la route
Laisse dire laisse faire car ils ne vivent pas
Ils trichent et ils calculent l'incertain les déroute
Fais chanter ta guitare c'est le dernier combat
Jusqu'au bout!

Et puis quitte à mourir autant mourir de rire
Les hommes sont des couvents, couvant leurs petits sous
Ils deviennent pourris à force de se le dire
Et se saoulent la gueule sans être jamais saouls
Jusqu'au bout !

Ils jugent, ils se cachent, ils se font voter des lois
Ils sont fiers du passé, l'avenir les rassure
Leur présent est si peu qu'ils font n'importe quoi
Et consomment l'orgueil jusqu'à la pourriture
Jusqu'au bout !

En ce siècle de paumés ô ma tendre tendresse
Je cherche une raison qui ne raisonne pas
Aussi seul qu'un enfant et sans laisser d'adresse
Je suis sur un chemin qui s'avance vers toi
Jusqu'au bout!

Jusqu'au fond de mes tripes et jusqu'au fond des choses
Et quitte à me tromper et me tromper encore
Je suis ce que je suis et ne suis pas grand'chose
Jusqu'au bout de la vie et jusqu' après ma mort !
Jusqu'au bout !

L'homme blessé

Moi, je suis l'hiver au fond du quartier,
Vieux loup solitaire, coeur abandonné,
Je marche de travers, ça m'fait tituber,
Je regarde par terre pour n'plus regarder.

R. Dès la nuit tombée,
Je hante les rues,
La vie m'a blessé,
J'attends qu'ell' me tue.

La nuit m'appartient, je la connais bien,
Elle se donne à ceux qui vont sans matin,
Elle rit comme elle pleure, brave citoyen,
Si elle te fait peur, reste dans ton coin.
R.

Vous me dites fou, pauvre et sans raison,
Je n' suis pas comme vous, vous avez raison,
J' n'aime pas vos sourires, car ils sont moqueurs,
Gardez vos plaisirs, je garde ma douleur.
R.

C'est vrai, vos enfants sont déjà comme vous,
Ils rient méchamment, me jettent des cailloux
Je les laisse faire et j'essuie mon sang,
J'ai mal dans ma chair mais je serre les dents.
R.

Et la société, si elle se protège,
Fausse liberté, tu es pris au piège,
Tu vis à crédit, tu travailles pour elle
Tu n' peux plus t'enfuir, car elle te surveille.
R.

Je crache ma misère, je pisse sur tes murs,
Je fais tes poubelles, je bouffe tes ordures,
Je ne suis qu'un rat et je mords tes chats,
Si tu me salues, je n' te salue pas.
R.

Je suis moins qu'un chien, moins qu'un cimetière,
Je suis moins que rien, garde tes prières,
Tes mots militaires ne me font pas peur,
Arme ton fusil et tire en plein coeur.
R.

Je suis ta conscience, j' te croise tous les soirs,
Je suis ta souffrance, je suis ta mémoire,
Tu baisses les yeux rien qu'à mon regard,
Mème si tu m'en veux, je suis ton miroir.
R.

Une fillette, dans la ruelle, joue à la marelle.

L'insoumis

Dans nos prisons on t'enchaîne
C'est dangereux un insoumis
Comme un rat mis en quarantaine
Très contagieuse la maladie
C'est si facile d'être contre
D'y mettre les pieds sans être pour
Et l'on y chante et l'on y pisse
La lâcheté c'est comme le vice

Mais toi dans notre tour de Babel
Tu as gardé tes rêves et ta pureté
Je sais, c'est dur d'être fidèle
D'oser pisser sur l'armée

Ils te diront que tu es fou
Ce que tu fais ne sert à rien
Pour contester on est beaucoup
Mais pour agir on n'est plus qu'un
La vie est pleine de mercenaires
Qui pendant un an ont rampé
Qui à coups de bottes dans les fesses
A coups de sellerie sont éduqués

Mais toi dans notre tour de Babel
Tu as gardé tes rêves et ta pureté
Je sais, c'est dur d'être fidèle
D'oser pisser sur l'armée

Insoumis, je suis avec toi
Je t'offre ma chanson
Les compromis et les blablas
Ne font pas trembler l'oppression
Mais dans la rue comme les autres
Je marche et je suis libre
Dans ta prison, seul, l'insoumis
Tu nous montre du doigt
N'y allez plus, n'y allez pas
Et il aura gagné
Désertez tous et pourquoi pas
A votre tour d'oser
Que les soldats plantent des fleurs
Aux murs noircis des prisons
Où pourrissent ces hommes de c½ur
Des hommes de vie et de raison

Et dans notre tour de Babel
Nous garderons nos rêves notre pureté
Pour une fois, ensemble, soyons fidèles
Osons pisser sur l'armée.



La chanson des enfants "Voyage dans l'imaginaire"

... Car il pleut sur Lyon
Et je pense à Marseille
Aux gosses de Frais-Vallon
Leurs sourires m'émerveillent
J'écris cette chanson
La chanson des enfants
Je la chante à Lyon
Et Marseille l'entend

Car il pleut sur Lyon
Et je pense au soleil
Aux gosses de Frais-Vallon
Qui colorient Marseille
Cour de récréation
Des rires et des regards
C'est avec émotion
Que je vais les revoir
Ces gosses de Frais-Vallon
Quartier Nord de mon coeur
Sanglots longs du béton
Sur la colline des fleurs
Colline de Frais-Vallon
Chantée par ces enfants
Toujours s'en souviendrons
Même quand ils seront grands

II pleut vraiment sur Lyon
Et je pense à Marseille
Aux gosses de Frais-Vallon
Leurs grands rires me soleillent.
De votre accent bleu ciel
Chantez fort les enfants
Vous chantez à Marseille
Et tout Lyon vous entend.

La misère et la mort

La misère c'est comme la mort
Moins on en parle, mieux on se porte.
Les mains tremblantes du vieillard,
C'est du ciné, une vieille histoire.
On ne va pas chercher plus loin,
II peut crever notre prochain,
Dieu le protège, j'y suis pour rien.
II peut crever notre voisin
Mais n'oublie jamais
Que le vieillard qui va mourir
II te ressemble...

La peur c'est comme le reste,
Faut pas jouer à ces jeux là.
On se protège avec son pèze,
Mais la peur ne s'achète pas.
Tu peux bien rire dans ton plastron,
Tout passe, un jour, tu passeras.
Tes os en terre se pourriront
Qu'tu sois curé ou avocat.
Alors pourquoi avoir si souvent oublié
Que le vieillard qui t'implorait
Te ressemblait...

Femme sous tes fourrures et tes diamants
Se cache un corps qui s'est fàné.
Tu n'as jamais connu d'amants
Qui furent capables de t'aimer.
L'amour se donne sans réfléchir
Le fric ne peut pas l'acheter
On ne peut pas refaire sa vie,
On ne peut pas se repuceler
La vieille qui est morte de froid
Te ressemblait...

Malheur aux faiseurs de chansons,
La vérité, faut l'oublier.
Juste un peu de contestation
Pour se faire croire qu' tout va changer.
De clope en clope, de filles en filles,
Notre jeunesse part en fumée,
Et pour ne pas rater sa vie,
On se refait une beauté.
Mais n'oublie jamais
Que le vieillard qui fait la manche,
II te ressemble...

Montre ton cul à l'univers,
Tu sais il n'en rougira pas.
On se fout de tout, et tes vers,
Ils ne les écouteront pas.
Cache ton p'tit coeur et va dormir,
La vie ne peut pas être un rêve.
Va donc demander à tes amis
Qui donc y croit ! Qui donc y croit !
Donne une pièce au vieillard
Qui va mourir de faim.
Tu n'y peux rien...
Tu n'y peux rien !



La nature

Elle a mal, la nature
On pille la nature
On viole la nature
On y dépose nos ordures
Toutes nos merdes à l'état pur
Ce n'est pas important la nature
On peut tout lui faire à la nature
La saccager, la violer
La piétiner, et la tuer
Mais quand plus rien n'sera nature
On en rêvera de la nature
Mais il sera trop tard pour y penser
Il n'y aura plus de soleil, plus de printemps
Ni d'arc en ciel

La petite étoile avortée

Chambre d'hôpital.
Une femme tremblante avorte d'une étoile
Et son âme est mourante.
Toute la galaxie se pose sur son c½ur.
Seule devant l'infini, elle pleure.

Vous qui avez un crucifix dans le coeur, ne jugez rien,
Que savez-vous de son malheur,
Des larmes qui coulent sur ses mains.
Chambre froide pour si grand c½ur.
Vous qui avez si peu de coeur, ne jugez rien,
Que savez-vous de sa douleur, passez chemin.
Elle se parle à elle seule, cela la regarde
De se parler toute seule, elle se parle,
Elle va si loin en elle qu'elle touche le bout du ciel,
Qu'elle se donne au soleil jusqu'au bout de l'éveil.
Et la petite étoile avortée lui murmure à l'oreille
"Ne sois pas triste maman,
Tu me gardes en secret
Au fond de tes tourments.
Faut vivre maintenant,
Je me suis envolée
Dans d'autres galaxies
Et je te dis merci
Merci de me garder
En toi secrète pour l'éternité.
Ne les écoute pas,
Faut vivre maintenant.
Je t'aime".
Voici sales gens, ce que dit la petite étoile avortée
Au coeur de sa maman, elle parle du verbe AIMER.

Taisez-vous,
Cela ne vous concerne pas,
Cela ne vous regarde pas.
Que pouvez-vous comprendre,
Puisque juge vous guide,
Puisque vos coeurs sont vides.
Que savez-vous de sa douleur,
Gens de contre douceur,
Gens de foutre la peur,
Gens moralisateurs,
Crucifix dans le coeur,
Gens au c½ur mercenaire,
Gens au porte prière.
Avec vos droits et vos droitistes,
Vos religions, vos tiroirs-caisses,
Vos garde à vous, vos militaires,
Vos lois sectaires,
Emmerdeurs sur la terre.
Tous vos massacres autorisés pour innocents,
Mort à la guerre !
Pour enfants mourant de misère,
Toutes vos fausses aides humanitaires.
La bonne conscience se paie très cher.
Vous avez le droit de tuer des enfants nés.
Errantes ces mères, tous ces pères
Qui frappent leurs gosses sans se gêner.
Toutes vos écoles, vos cimetières,
Pour les museler vous savez faire,
Adultement et sûrs de vous.
Je sais, vous dites que je suis fou.
Mais regardez autour de vous,

Tous ces enfants de n'importe où,
Prostitués, déportés et tous les jours assassinés
Au nom de bombardements logiques
Pour la patrie et pour le fric,
Pour toutes les idées politiques
Au nom de Dieu, de tous ces flics.
Dieu lui-même n'a-t-il pas avorté son fils
Jusqu'à le conduire sur la croix ?
Tout cela me donne la nausée
Et j'en appelle au verbe AIMER.

J'écris sur le sable océan,
Et que mes mots granit,
Revaguent au coeur de tous ses gens
Des mots d'amour et sans dédites
Pour que demain tous les enfants,
Qu'ils viennent de naître ou qu'ils soient grands
Vous chantent en coeur à fleur de sang
Des mots bonheur infiniment,
Des mots Jura,
Des mots Cévennes,
Des mots Bretagne,
Des mots banlieue,
Des mots qui circulent dans nos veines,
Toutes nos tendresse à fleur de mots,
Des mots Brésil,
Des mots d'Afrique,
Des mots de n'importe où,
Des mots d'amour qui nous impliquent,
Des mots folie et porte-fous,
Des mots sans moi et des mots sans toi,
Mais des mots qui sont tellement nous,
Des mots sans mise en croix,
Et des mots sans mise à genou,
Des mots d'enfants quand ils inventent,
Des mots qui volent bien au-delà
Du temps, des années et des jours,
Sans écriture et sans parfait,
Des mots qui vont se faire l'amour
Et qui se savent moins parfaits.

Alors, gens de si peu de mots,
Ne jugez rien en cette femme
Ce que la morale condamne
C'est l'infinie tendresse des mots.
Je crie des mots d'enfants du monde,
Des mots soleil, des mots de l'ombre,
Des mots aux portes des prisons,
Des mots en milliards de prénoms
Des mots de nature, de grand fond,
Des mots qui vont et se défont,
Des mots d'amour sans illusion,
Des mots en milliards de prénoms...

Chambre d'hôpital.
Une femme tremblante avorte d'une étoile
Et son âme est mourante.
Toute la galaxie se pose sur son coeur,
Seule devant l'infini, elle pleure,
Elle pleure...
Elle pleure...

La petite fille

La petite fille attend pour traverser la rue
Mais les automobiles ne s'arrêtent même plus
C'est pas de chance (bis)
Pour cet enfant et ses yeux bleus
Pauvre innocence (bis)
Faut-il que le monde soit orgueilleux.

La petite fille attend pour traverser la rue
Mais les automobiles ne s'arrêtent même plus
Quelle insolence (bis)
Pour cet enfant et ses yeux bleus
Pas d'espérance (bis)
Le monde est-il déjà trop vieux.

La petite fille perdue sur le pavé
Regarde les voitures passer
Que faut-il faire (bis)
Je ne sais pas, je ne sais plus
Faut-il se taire (bis)
Parait que le monde est foutu.

La petite fille dans un long sanglot
Crie pitié aux grosses autos
Pauvre mésange (bis)
Même tes larmes n'y feront rien
Il n'y a plus d'ange (bis)
Dans ce beau monde de vaurien.
La petite fille au milieu du béton
Aurait voulu nous chanter la chanson
De son enfance (bis)
Mais son enfance est déjà loin
C'est pas de chance (bis)
Pour ceux qui grandiront demain.




Murmure et paix

Une petite fille sur un banc parle au vent.
Ses cheveux font des vrilles et ses yeux sont des diamants,
Elle se chantonne une douce chanson,
Une chanson d'automne pleine de frissons.

Voilà qu'elle me regarde et mon coeur se fend,

Oh mon coeur prend bien garde ce n'est qu'une enfant,
Son regard si sauvage me fait baisser le mien,
Je me sens mis en cage mais je n'y peux rien.

Le vent dans les feuillages murmure doucement,
Des millions de présages qui glacent mon sang,
En moi tout se transforme, je sens trembler mes mains,
Je ne suis qu'un pauvre homme, je ne suis qu'un humain.

Tu sais petite fille la rondeur de tes seins
Et ton regard docile qui s'empare du mien
Sont un doux sacrilège pour mon coeur dénudé,
Je me sens pris, au piège, tu es apprivoisée.

Tu souris, tu me parles et ça me fait du bien,
Tu es comme un étoile, tu éclaires mon chemin.
Et je pleure de tendresse, la douceur de ta voix
Apaise ma détresse et mon coeur a moins froid.

Tu sais petite fille, rien qu'à te regarder,
Je découvre la vie et le droit d'être aimé.
Je ne suis qu'un pauvre homme, écrasé par les siens,
Je ne suis qu'un pauvre homme, je ne suis qu'un humain.

Et c'est le monde adulte qui sépare nos mains,
Ta mère qui m'insulte, elle n'y comprend rien.
Menace de gendarme, monde sans poésie.
Tu pars petite femme et j'entre dans l'oubli.

Tes cheveux qui s'éloignent, rêves assassinés,
Je regagne le bagne où je suis enfermé.
Etrange solitude qui m'envahit soudain,
La vie redevient rude, éternel, éternel quotidien.
Une petite fille sur un banc parle au vent.


Où donc est le bonheur ?
Où donc est le bonheur ? disais-je. - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, - garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen,
Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d'une parole,
Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir
Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ;
Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l'amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d'un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l'homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été !
Dans la joie et l'amour et la félicité
C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l'enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne, XVIII


La richesse
Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils y passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils : "As-tu aimé ton séjour?"
"C'était fantastique, papa".
"As-tu vu comment les gens pauvres vivent ?" demande encore le père.
"Ah oui" répond le fils.
"Alors qu'as-tu appris ?"

Le fils lui répond :
"J'ai vu que nous n'avions qu'un chien, alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande rivière.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant, et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine, mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger, eux ont des amis qui les protègent."

Le père en resta muet.
Le fils rajouta : "Merci papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas."

Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas...
Ce qui est un objet sans valeur pour un, peut très bien être un trésor pour un autre.
Ce n'est qu'une question de perspective.
C'est à se demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons, au lieu d'en vouloir plus.
Apprenez à apprécier ce que vous avez, y compris vos amis.

Anonyme


Froissé par les gens ou les événements
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.
Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit : Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.

Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

Aimer, c'est risquer le rejet.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer la déception.
Essayer, c'est risquer l'échec.

Risquer est une nécessité.
Le plus grand des dangers,
C'est de ne pas risquer.
D'être enchaîné dans ses certitudes
Comme un esclave.

Seul celui qui ose risquer
Est vraiment libre !
Anonyme

Peut-être que oui, peut-être que non
Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n'avait qu'un fils.
Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu'une bien triste chose était arrivée. "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit-il.

Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l'envièrent et lui affirmèrent: "Quelle chance tu as !". A quoi il répondit : "Peut-être que oui, peut-être que non".

Son fils tenta de monter l'un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe. Les voisins dirent : "Quelle guigne !" - "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit une nouvelle fois le paysan.

Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l'armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. "Quelle chance tu as !" déclarèrent les voisins au vieux paysan.

Nous ne voyons qu'un tout petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons !

Sagesse de LAO-TSEU


Il y a de ces moments dans la vie

Que jamais l'on n'oublie

Il y a des ces souvenirs qui

A jamais resterons enfouis





Il y a depuis toujours,

Ces choses qui n'arrivent qu'aux autres

Jusqu'au pénible jour

Où nous devenons ces « autres »





Ces jours où tout semble s'arrêter

Ces jours où on a plus la force de continuer

Jours maudits,

Jours ennemis ...





Et il y a la foi

Celle qui défi toutes les lois

Celle qui nous fait nous relever

Celle qui nous aide à recommencer





Recommencer,

Comme on renaît de ses cendres

Avec du courage à revendre,

Et continuer....




Et puis il y a aussi les amis

Présents, pour la vie

Si heureux que tu sois encore la

Si malheureux de ta peine que voila




Il y a tant de choses chère amie

Que j'aimerai te dire aujourd'hui

Te dire que je suis là

Juste à coté de toi





Te dire parle moi

Si l'envie t'en prend

Te dire appelle moi

Si ton c½ur est en émoi





J'écouterai tes silences

Tes larmes jailliront de mes yeux

Toi ou moi ça ne fait pas de différence

Ton malheur me ravage comme le feu




Viens mon amie

Viens, sur mon épaule pleurer

Viens chère amie

Viens la ou ta peine est partagée





Donne moi la main je t'en prie

Donne moi la main, que l'on sorte d'ici

Au bout de ce tunnel noir

Je vois la lueur de l'espoir
anonyme

Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art.
[André Suarès] [+]
Extrait de Le voyage de Condottière [+]






« Plus sur l'auteur
« Ses citations


> Il est peut-être agréable qu'un voyage prenne fin mais, finalement, c'est le voyage qui compte.
[Ursula Le Guin] [+]







> En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l'énergie.
[Paul Guth] [+]
Extrait de la Lettres à votre fils qui en a ras-le-bol


> Il voyage plus vite celui qui voyage seul.
[Rudyard Kipling] [+]
Extrait de Les vainqueurs [+]




« Sur un cadeau ?
« Dans mon citabook
« Envoyer à un ami

«

> Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
[Alphonse de Lamartine] [+]
Extrait de Voyage en Orient


C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.
[ Testament phonographe ]
Léo Ferré


Le bonheur, c'est pas grand chose
Juste du chagrin qui se repose


« La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens »
Léo Ferré

Ballade noctambule

C'est vrai dans ma vie j'ai eu froid
S urtout ne sois pas triste
J'ai jamais eu froid comme pour toi
Même dans mes nuits d'artiste,
Ça fait trois heures que je t'attends,
Dehors il fait moins dix,
Moi qui ai bientôt quarante ans,
On dirait qu'j'en ai dix.

Est-ce à cause de tes yeux noisette
Que j'penche comme la tour de Pise ?
Moi qui n'en faisais qu'à ma tête,
Voilà que j'me civilise.
C'est vrai dans ma vie j'ai souffert,
Oh, surtout ne rigole pas
Moi qui marchais la tête en l'air,
Ben, voilà qu'j'marche la tête en bas !

J'te veux, quelle connerie mais j't'attends,
Ah ça je peux t'le dire I
Je vendrais mon âme à Satan
S'il te faisait venir.
J'vendrais ma p'tite soeur, mes copains,
Je vendrais tous mes bouquins, c'est vrai
Je vendrais même mon chien
Si seul'ment c'était le mien

Je m'parle seul à seul, je bougonne,
A haute voix j'm'exprime
J'ai le coeur comme un petit gone
Comme un prolo sans sa prime,
Le coeur lourd comme un étranger
Quand il quitte son pays.
Et moi qui voudrais te quitter,
J'y arrive pas, tiens, c'est minuit !

La cathédrale, les cloches sonnent,
Cette journée est ajournée
Encore un jour que j'abandonne
Sans avoir pu te caresser,
Encore un jour passé sans toi,
Oh ça, ça n'peux plus durer !
Plus je marche, plus il fait froid
Et tous les cafés sont fermés.

Je marche vers ton domicile,
Je marche comme tous mes copains
Je marche et traverse la ville,
Les ombres me croisent, ne me disent rien,
Je marche tout en sachant déjà
Que jamais je ne sonnerai
Si ton mari dort dans tes bras,
Monter chez toi, jamais j'oserai!
C'est vrai dans ma vie j'ai eu froid
Surtout ne sois pas triste
J'ai jamais eu froid comme pour toi
Même dans mes nuits d'artiste,
Ça fait trois heures que je t'attends,
Dehors il fait moins dix
Moi qui ai bientôt quarante ans,
On dirait qu'j'en ai dix


What is look

De baise en baise en gainsbourgeoise,
On éjacule comme des boucs
Et tous les trous du cul pavoisent
Au « My Taylor », au « What is look »
Tout est permis fin de semaine
On est aussi seul au matin
On spermatoïze nos peines
On n'a pas le courage des putains
Et les canailles s'encanaillent
Autant de salopes que de salauds
La vie se joue à courte paille
Nos cerveaux sont comme nos boyaux
Et les gens qui font des prières
Ils sont aussi lâches que moi
Quand je noie mon c½ur dans la bière
En sachant que j'me noierai pas
Je veux être un extra-terrestre
Mes frères humains n'ont rien d'extra
Ils conjuguent le verbe paraître
Les pique-assiettes sont toujours là
Si j'vous aime, c'est par politesse
A peine aimé, déjà tué
Moi qui voulait de la tendresse
On m'a dit va te faire, va te faire enculer
Ils sont teigneux les supporters
Vas-y petot marque ton but
A toi l'effort, à moi la bière
Les cocoricos sont en rut
On tire son coup une fois la semaine
Y a des enfants tant pis pour eux
Car les baballes du capitaine
Se vident plus vite que le vin vieux
Y a des bronzés qu'ont des bronzes
Les pas bronzés qu'ont le pet bronzé
C'est aussi dur d'couler un bronze
Que d'libérer un constipé
On vit sa vie à toute vitesse
Car le week-end est vite passé
Y a les tire-cons, y a les tire-fesses
Les amoureux du va te faire chier
On dit que mes copains libertaires
Mangeaient le pain de l'amitié
L'anarchie avec son derrière
Mais où c'est qu'j'ai mis mes papiers
On est tous dieux, on est tous frères
En soixante huit ils criaient « Sartre »
De puis qu'ils sont au ministère
Ils chopent la tontonmania
Je ne veux pas retourner ma blouse
Je laisse faire ceux qui savent faire
Où j't'aimais bien chanteur de blues
Quand tu avais le c½ur en l'air
Aujourd'hui «My taylor is look»
Histoire de fric, histoires de fesses
On éjacule comme des boucs
C'est le trente six quinze pour la tendresse
Je ne veux pas retourner ma blouse
Je laisse faire ceux qui savent faire
Où j't'aimais bien chanteur de blues
Quand tu avais le c½ur en l'air
Aujourd'hui my Taylor is look
La frime made in ordinateur
On éjacule comme des boucs
Et l'on se prend pour des seigneurs



"Sur scène, je fais l'amour à 25 000 personnes. Après, je rentre à la maison, seule."


Janis Joplin



"N'acceptez aucun compromis. Vous êtes tout ce que vous avez."


Janis Joplin



Oh le clodo dessine des cercles
Tout autour des immeubles
Je lui ai demandé mais y a une raison
Pourtant je savais qu'il ne dirait rien
Les dames étaient gentilles avec moi
C'était même bandant vraiment
Mais au fond tréfonds de moi-même
J'ai compris qu'échapper non
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.
Ouais j'ai vu Shakespeare il passait dans la rue
Avec des chaussures pointues et trois grelots
Parlant à une touriste française
Qui lui disait qu'elle me connaissait bien
Je voudrais bien l'envoyer ce message
Savoir ce qu'elle a raconté
Mais le bureau de poste a été cambriolé
Et la boîte aux lettres fermée à clé.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

Mona Joconde m'a dit
Ne va pas sur les rails
Tous les types des trains
Boivent ton sang comme du vin
J'ai répondu : — Mais je savais pas ça
Enfin, j'en ai connu qu'un
Et il m'a juste fumé les paupières
Et piqué ma clope.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

Grand-père est mort la semaine dernière
Maintenant enterré dans la montagne
Mais tous ils le disent encore
Choqués méchamment ils disent.
Mais moi je m'y attendais je le savais
Démence sénile
Quand il a fichu le feu en pleine rue
Et s'est mis à tirer dessus.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

Le député est passé
Montrant à tout le monde son pistolet
Distribuant les invitations à l'½il
Pour le mariage de monsieur fils.
Et moi pour un peu qu'ils m'arrêtaient
Ce serait bien de moi ça
D'être attrapé sans billet
Juste là caché sous le camion.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

Et le curé ça lui en bouchait un coin
Quand je lui ai demandé pourquoi
Habillé en gros titres de journaux vingt kilos
Bien agrafés sur les têtons.
Mais il m'a traité quand je le lui ai prouvé
Alors je lui ai dit : — T'as rien que tu puisses cacher,
Tu vois t'es fait juste comme moi
Et j'espère que ça te va.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

L'homme poudre à pluie m'a refilé deux pilules
Il m'a conseillé : — Vas-y lance toi.
La première une sorte de truc du Texas
Et la deuxième juste du gin de poivrot.
Comme un idiot je les ai mélangés
Ça m'a étranglé la cervelle
Les gens je les trouve pas beaux même très laids
Et j'ai perdu le sens du temps.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

C'est Ruthie qui m'avait dit de venir la voir
Dans son bordel près du lac
J'aurais droit de la voir danser gratis
La valse « sous la lune du Panama »
Et elle : « Une débutante pour toi, elle sait juste ce dont t'as besoin
Et moi parfaitement ce que tu veux ».
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.

Maintenant les briques étalées sur la rue principale
Et les fous de néon grimpent là-dessus
Ça s'est effondré de façon si parfaite
C'était calculé pile poil
Alors moi je me suis assis là tranquille
Je me disais que je saurai bien le prix
A payer pour en finir
De vivre tout ça deux fois.
Oh maman tu crois que c'est comme ça la toute fin
D'être coincé là dans Mobile
Alors que c'est Memphis que j'ai aux tripes.
BOB DYLAN



"Un bon paquet de disques de rock ne sont pas authentiques."
'Je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un dans le rock qui écrive des textes qui signifient quelque chose, à part moi. Je ne parle pas à beaucoup de gens. Quand quelqu'un est plus intelligent que moi, je la ferme etj'écoute. Ca n'arrive pas souvent.' (1978)
rappelle-toi que la ville est un drôle d'endroit - Quelque chose comme un cirque ou un égout.
[ Coney Island Baby ]
Lou Reed
Il faut lire LA CONJURATION DES IMBECILES de John KENNEDY TOOLE

Confession

Pardonne moi Seigneur
Je ne sais pas prier
Pour moi avoir du c½ur
Ce n'est pas s'agenouiller
Pardonne moi Marie
De te trouver plus belle
Couchée au creux d'un lit
Que de mourir pucelle
Pardonne moi l'Esprit
De ne pas être un saint
Mais dans ton paradis
Je ne me sens pas bien

Pardonne moi mon père
La vie t'a mutilé
Il faut la payer cher
Je ne peux la payer
Pardonne moi ma mère
Un jour d'être parti
Tu étais ma chaumière
Et j'étais ton pays
J'avais besoin ma mère
D'être l'ami du vent
Et tout comme naguère
Moi je t'aime, Maman
Pardonne moi mon frère
De quitter la maison
Pour parcourir la terre
Sans but ni religion
Pardonne moi famille
Mon c½ur est en frisson
Dehors le soleil brille
Je fuis votre prison
Pardonne moi ma s½ur
D'aimer plus que l'inceste
Pour faire battre deux c½urs
Il faut d'énormes gestes

Pardonnez moi copains
De vous avoir laisser
D'être parti plus loin
Que notre vieux quartier
Pardonne moi ma ville
De déserter tes rues
Dans ton enclos débile
Moi je n'en pouvais plus
Pardonne moi passé
Entend ces souvenirs
De ne plus y penser
De vous laisser mourir

Pardonne moi fillette
De te prendre la main
Je veux poser ma tête
Au creux de tes deux seins
Pardonne moi amour
De trembler dans tes bras
Vouloir s'aimer toujours
Est le plus dur combat
Pardonne moi mon ange
De ne pas me marier
Tu es une mésange
Et tu dois t'envoler

Pardonne moi petit
De ne rien te défendre
Le secret de la vie
C'est à toi de l'apprendre
Pardonne moi fiston
D'oser t'avoir fait naître
La terre est une maison
Ouvre grand ses fenêtres
Pardonne moi mouflet
Je n'suis pas un bon père
Confie moi tes secrets
C'est tout ce que j'espère (bis).


Ce soir encore, immuable dans le temps qui s'écoule
Le soleil s'est couché sur ma chambre
Et ce rouge d'incandescence et d'ambre
Baigne mon lit de sa lumière et m'enroule

Blotti sous mon édredon, si chaud pourtant
J'ai tres froid du fond de ma solitude
Et je pense à TOI, TOI que j'aime tant
Du temps où j'ai encore des certitudes

Etendu seul, je pense tellement fort à toi
Que mes draps de fleurs s'en souviennent
Je crie tres fort à gorge déployée, je croi
Pour qu'un jour prochain tu me reviennes

Je rêve des mots et des gestes si doux
Qui consacreraient nos retrouvaillesenfin
Cela fait depuis le début que j'attends ce NOUS
Que j'ai cru un temps tenir entre mes mains

Tu as u me faire rire, me faire chanter
Et l'homme en moi s'est enfin réveillé
Mais tu es partir faire rire et chanter tres loin de moi
Quelqu'un d'autre, un autre corps une autre voix

Je ne sais pas si tu m'as entendu
J'hurlerais si seulement j'y avais cru
Mais je ne crois pas aux miraclesaises
Ma fée Chipie avec toi s'en est allé

L'inattendu tableau

A l'eveil
Du rêveur
Au soleil
Intérieur
Que l'Archange
DE LOUANGE
eTINCELLE
Pour l'ardent
GIL.S.E..
Le tres vif
Enterré
Dans le choeur
Absolu
Des couleurs
gilsergre


Temps passé et temps présent sont
Tous deux peut être inscrits dans le
temps futur
T.S.ELIOT



Comme un chacun je me raconte des histoires
après ma mort, tout ira bien pour mes peintures
et les enfants liront mon nom dans le larousse des rêves,
entre ceux de Chaplin et Vian

de Rimbaud, Janis, Baudelaire, Ferré
Certains diront:;"Chapeau devant ce Monsieur
qui perdait son temps à d'aimables barbouillages
peuplés de chevaux sourds et de musiciens sans musique"

Les autres se tairont me confondant, tantôt
avec Buster Keaton, mieux tantôt avec Egon Schiele
ou ce barjot de Kafka, qui n'aimait pas la vie

et ça leur vaut d'avance un peu de gratitude!!!
Comme un chacun je me raconte des histoires
j'aurai l'amour des peuples et des vieux fous



UNE FOIS POUR TOUTES!!!!!!!!!!!!
Lanceur(ses)s de défis passez votre chemin ...........
Je n'ai ni l'envie et le temps de donner dans le virtuel. J'ai une vie, UNE VRAIE ET REMPLIE,alors tapiner pour enculer des mouches.............





LE DECALAGE ET L'IMAGINATION
AU POUVOIR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
LE DECALAGE ET L'IMAGINATION
AU POUVOIR



J'entrais dans Pollock
comme dans l'océan,
dripping après dripping!
Je vivais dans Dali
étais-ce un fou
ou un génie?
Je marchais dans Van Gogh
ivre de couleurs
et d'absinthe éventée
Je dormais dans Bacon
pour qu'il me vole mon squelette,
pour qu'il me vole mon âme....
J'ETAIS PEINTURE


Les MACHOS déconnent aux bistrots. Ils ont laissé gentiment leur meuf à la maison. Ils parlent cul, femelles, racistes et méprisants
Faux derches, ils se prennent pour ROCCO SIEFFREDI.
Après le taf, immuablement, ils vont boire un coup. Et en gentils proxos,ils se racontent le coup qu'ils ont tiré avec la salope du collègue, la belle-mère, la lolita du coin! Ils l'ont fait reluire la chienne qui montait aux rideaux en demandant grâce
-j'te dis, la pauvre jamais elle n'avait pris son pied!
Obèses ou MSTéisés, tous sont champions de la baise, forniqueurs de première bourre, sans complexes et sans gants, les femmes qu'ils enlacent , quand c'est vrai, s'emmerdent jusqu'à la racine des cheveux
L'ivrognerie affichée, le phallus à la main ils seplongent dans les corsages,jouant les chiens en rut, prête moi ton cul mignonne, allons voir si tu peux m'astiquer ma fierté
Les histoires salaces sont toujours les meilleures



Alea jacta est:ils sont bavards, à la gare de l'est
Alea jacta ouest:à Montparnasse aussi
Chi va piano va sano:fais pas dans le piano va aux toilettes
P.DESPROGES




Pour me venger
j'ai mis du poivre sur la rose,
j'ai arraché les ailes du colibri,
j'ai noyé la lune
pour mon orgasme du fantasme du soir
J'ai tordu l'horizon
J'ai fait du verbe
un noeud pour mon gibet
Toute merveille en moi est sacrilège



a Peinture est un coquelicot sortit du béton!!!



A chacun sa prison
MOI
C'est aux barreaux de mon dealer
Que je me hissais
Pour voir la mort couver mes illusions.......
.................,j'lai bien kène ce fumelard.........
aujourd'hui je suis nickel



Le BLUES s'enfonce comme un clou au fond des vertèbres



Léa, tout le monde le sait, était un navire
qu'un proverbe pareil aux brises les plus douces
cconduit, syllabe après syllabe, au continent
où les pingouins dorés murmurent des poèmes

Léa, tout le monde le sait, était un bouleau
qui dans la nuit, en demandant pardon, écartait
ses branches, son écorce, jusqu'au vertige,
pour danser sur la grande place, au milieu d'une nichée de chatons

Léa, tout le monde le sait, était une étoile filante
venue nous rendre hommage au nom d'un autre azur,
d'une autre vérité, d'une autre fable,et nous

adultes par défaut, n'avons pa su la convaincre
de s'attarder ici le temps d'un furtif bonheur
avant de repartir chez les étoiles folles



ici,où jhabite, les gens me voient d'une certaine façon-je ne sais pas exactement comment. Barjot entre deux ages, saltimbanque gauchiste ou complètement à la ramasse.Mais ils ne peuvent pas me voir tel que je suis..........je sui donc seul Il me semble que je serais incapable moi-même de dire qui je suis Nous avons besoin d'une image extérieure pour en avoir une nous mêmes.!!!
Parfois-lorsque ça va vraiment mal-les mots de Verkovensky des Possédés me viennent à l'esprit;"il faut aimer Dieuparce qu'il est le seulque l'on puisseaimer pour l'Eternité.cela sonne tres profondément en moi. et des larmes me montent aux yeux chaque foi que je ledit
Je n'ai jamais entendu personne le dire
Mais je ne crois pas en Dieu et, si j'y croyais, je ne pourrais pas l'aimer LUI/ELLE/CETTE CHOSE
Je ne pourrais pas aimer quelqu'un dont je me dirais qu'il a crée le monde
Oh mon Dieu!
Simple métaphore.............

Littérature...
Littérature, seconde chance, seconde vie parait-il mene à des visions de la Cité de DDieu! Encore lui...! Mais il ya belle lurette qur je soupconne tout ce que j'ai lu d'etre autant de mensonges...donc LITTERATURE! Le roi Lear est réellement devenu un vieillard sénile bavant sur sa farine d'avoine et heureux de trouver une place au coin du feu dans le foyer de Sarkozy. Hamlet a bien ruiné la corporation en achetant la commission d'enquete pour évincer Claudius, pui s'est mis à porter une veste de cuir noir et des bottes de l'armée allemande en proclamant qu'il était interdit, sous peine de mort, de forniquer. Il écrivit des lettres à son cousin Angéloet? tous les deux, ils décidèrent d'assainir toute le France, aussi se joignirent ils à la French Connexion, à la DST, aux RG et au ministère de l'intérieur pour mettre le sexe hors la loi
Roméo et Juliette se marièrent et eurent une smala de bambins teigneux, puis divorcèrent lorsqu'elle se mit à militer pour le MLF et lui aller élever de moutons dans le Larzac
A présent elle est présidente de Ni Pute ni Soumise et lui se bat contre la réimplantation de l'ours en France


Ami si tu existes
Petite Léa est partie pout le pays de l'envers du décor, de maniere extrement violente, elle s'est pendue! Un lacet a lacéré la peau de son si joi petit cou.........
C'et la société qui est malade, il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre pour l'Amour et l'Amitié, la persuasion.
C'est l'histoire de mon p'tit Amour à moi arrétée sur le seuil de ses treize printemps........
Ne perdons pas courage
Je dois continuer ma vie pourtant si cahotique soit elle et mes voyages avec ce poids à porter en plus de celui qui m'est si difficile de m'avouer
Sans vous commander, je vous demande d'aimer beaucoup plus que jamais ceux qui vous sont proches: le monde est une triste boutique, les coeurs purs doivent s'unir pour l'embellir comme j'essaye de le faire humblement avec ma peinture
Il faut reboiser l'âme humaine Je resterai droit sur le pont, je resterai ce jardinier qui cultive ses plants de langages
A travers mes dires vous retrouverez ma Léa
Il n'y a de vrai que l'Amitié et l'Amour!!
L'Amour est le seul souffle de la vie
On doit, dit on, manger son sac d'avanies ici bas, face à ce qui m'arrive, moi qui ne suis rien, je prends la liberté de vous écrire pour vous crier ce que à quoi je pense aujourd'hui, je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.


Je pars, je pars ami
Don Quichotte du hasard
D'une rencontre, d'un sourire
Ou d'un regard d'enfant
Crucifié sans croix
Peintre sans peinture
Poete sans rime
Génie de l'espoir
J'enfante la folie

J'ai vagabondé comme un pauvre hère au fil du temps
J'ai découvert dans chaque enfant un univers
et dans les yeux de chaque Amour la lumière
Il FAUT AIMER, IL FAUT SEMER AUX QUATRE VENTS

Le décalage et l'imagination au pouvoir

Il déteste...

  • la connerie la bassesse le vandalisme
  • la cupidité et tout ce qui va avec...
  • l'intolérence
  • les défis pour ceux et celles qui seraient tentées de me lancer un défi sachez que je m'en tamponne le coquillard et que vous obtiendrez une victoire de gagne petit, je voterai même pour l'insolent(e), du fait qu'il est inutile d'imaginer une seule seconde, il est des problémes plus cruciaux dans la vraie vie, que je fasse le tapin pour quelque chose de virtuel! donc faute de combattant vous aurez une victoire facile dusse etre t elle due à mon seul vote
  • ***

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  • Souligné
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< Si tu étais >
by Salvatore Adamo !

Si tu étais la terre
Moi je serais semeur
Tu serais ma moisson
Ma loi
Et je mourrais ravi
De t'avoir vue en fleur
M'endormant à jamais
En toi

Car je n'existe que par toi, par toi
Si tu étais le temps
Je serais sablier
Et tu t'égrainerais en moi
Si tu étais le vent
Moi je serais voilier
Et je me gonflerais de toi
Si tu étais...
Mais tu es plus encore mon amour
Tu es, tu es...
Et tu remplis mes jours
Tu es de vie
Tu es d'amour
Tu es...

Si tu étais la route et tes yeux l'horizon
Je te suivrais confiant
Je serais vagabond
Pour épouser ta voix
Moi je serais chanson
Si tu étais émoi
Je serais le frisson

Car je n'existe que par toi, par toi
Si tu étais la mer
Moi je serais rivière
Et mes jours couleraient vers toi
Si tu étais pays
Mes bras seraient frontière
Et je ferais ma guerre pour toi

Si tu étais...
Mais tu es plus encore mon amour
Toi tu es vrai
Et tu remplis mes jours
Tu es de vie, tu es d'amour
Tu es !

jeudi 08 octobre 2009 10:57

blup l'artiste....un p'tit conte pour rêver premier article chez moi...j'le présente à un concours...allez viens l'lire et dis moi....à bientôt mon ami....

jeudi 17 septembre 2009 04:55

regardes...j'ai mis à jour mes colonnes j'aime et j'déteste ! mdr....



mercredi 16 septembre 2009 10:04

blup l'artiste...roman en cours d'maquettisation aux éditions bénevent...et yop là boum !!!...et pis viens voir mes tofs...une sirêne qui mange des moules...ça l'fait...sur mon profil...big blups l'ami....

mercredi 16 septembre 2009 09:51

Un blog qui fait du bien... merci pour ce moment !
A bientôt certainement !
Dom & Cathy les deux inséparables depuis 30 ans !

lundi 14 septembre 2009 05:59

Il y a tant de choses cher ami

Que j'aimerai te dire aujourd'hui

Te dire que je suis là

Juste à coté de toi





Te dire parle moi

Si l'envie t'en prend

Te dire appelle moi

Si ton c½ur est en émoi





J'écouterai tes silences

Tes larmes jailliront de mes yeux

Toi ou moi ça ne fait pas de différence

Ton malheur me ravage comme le feu




Viens mon ami

Viens, sur mon épaule pleurer

Viens cher ami

Viens la ou ta peine est partagée





Donne moi la main je t'en prie

Donne moi la main, que l'on sorte d'ici
.. de toi/de moi pour toi ..< N'BRICK..... >

dimanche 13 septembre 2009 06:50

tellement
comment "pouvoir"
le.. dire....................

jeudi 10 septembre 2009 08:54

Bonjour et bon matin mon cher ami ! Pour te souhaiter une plaisante journée, j't'offre la chaleur du soleil de mon p'tit coin de pays accompagnée par ma tendresse d'amitié. J'te donne aussi +5 pour ton joli blog mais +10000 pour ta sincère et honnête gentillesse accompagnés de mes p'tits becs xXx

mardi 08 septembre 2009 07:39

Juste un petit coucou ! J'espère que tu vas bien ! Bisous Indi

mardi 08 septembre 2009 05:31

Salut toi mon cher ami ! Tu vas bien ? Moi j'vais bien mais j'suis encore un ti peu fatiguée d'mon vol et pis du changement d'horaire ! J'te reviens quand même sur ton joli p'tit blog et pis comme t'es dans mes amis préférés, j'en profite pour t'souhaiter une belle journée en t'postant un p'tit bec xXx

lundi 07 septembre 2009 08:22

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